Exposition de peintures par Natalie Douchkine

Ritournelle d’un absolu, la sphère terrestre,

miraculeux archétype vivant,

dans la Voie lactée

Du 10 au 20 octobre 2018

vernissage: jeudi 11 octobre de 18h-20h30

 
 
C’est ma toute première exposition d’eaux-fortes que l’espace japon accueille en 1979. Invitée 15 jours en décembre 1990 au Japon en tant que graveuse, je visiterai Osaka, Kyoto, Hiroshima Chiba, Tokyo, mais ne m’y installerai pas.
J’expose ponctuellement à l’espace japon au fur et à mesure de mon expérience artistique et présente ma dixième exposition avec des peintures récentes.
Treize tableaux de papiers peints, tels des vitraux, réalisés de 2015 à 2018.
Le 3A (H80 cm x L60 cm) ; les 4V (H60 cm x  L80 cm) ; les 6 petitsV (H40 cm x L30cm).
Graphisme gravé au stylo bille rouge chrystal sur du papier rives BKF 250gr usité pour imprimer les eaux-fortes sur métal ; pigment de couleur acrylique.
Tableaux singularisés par des mises en pages de morceaux choisis cartographiés du planisphère terrestre, assemblés parfois par des échelles différentes (prises de vue satellite), modulations cartographiées selon des plans en interaction et évènementiels superposés,  entrelacs géodésiques, d’objets, d’animaux, de figures astrologiques du zodiac, de scènes de la vie quotidienne ainsi que des silhouettes humaines transparentes de la voie lactée entrant et sortant d’un tableau à l’autre.
Au vu et au su des myriades d’ouvertures de corpus, seuils des subtils, marges bordant les contrastes monochromes, voire polychromes, corpus de reliefs creusés par la gravure calligraphiée en points, en lignes, en surfaces, moulages du fond des langages de pleins et de déliés, je me suis rapprochée des motivations originelles qui fondent le corpus de la peinture, à savoir, le déroulement de la réception quotidienne et annuelle de la chaleur solaire sur toute la surface de la sphère terrestre en son mouvement de rotation du monde gravitationnel, incliné de 23 degrés 26 sur son écliptique solaire équatoriale.C’est cette interaction, en particulier, de son mouvement cosmique allé avec la lumière solaire, qui génère la vie sur terre, que j’ai voulu dépeindre sur la série de quatre vitraux.L’idée de vitrail s’imposait comme l’interface d’une aura terrestre traversée de visibles et d’invisibles où se joue la divine  mosaïque de la sphère promise, biosphère terrestre au seuil d’elle-même.